À propos

Un produit d'artisan, pas un SaaS industriel.

PrivateCore n'est pas une startup levée à huit chiffres. C'est un fondateur, un banc, un Mac Mini, et une conviction : vos données doivent rester chez vous.

La thèse PrivateCore

Les outils des grandes firmes, à la portée de la plus petite entreprise.

Une TPE n'a pas le budget d'un Skello, d'un Lightspeed, d'un Pennylane et d'un HubSpot réunis. PrivateCore rassemble leurs fonctions dans un seul outil, installé chez vous. Un prix, vos données, zéro abonnement empilé.

  • 17 modules métier réunis
  • 7 logiciels SaaS remplacés
  • 819 € → 249 € par mois, un seul outil

Mission

Rendre la souveraineté numérique accessible à ceux qui n'ont ni DSI ni consultants (familles, indépendants, TPE, PME) sans qu'ils aient à devenir ingénieurs système.

Le cloud n'est pas une fatalité. Depuis dix ans, les SaaS ont convaincu tout le monde que confier ses données à un tiers lointain était le seul moyen d'accéder à un outil moderne. C'est faux. Un Mac Mini à côté de vous, correctement configuré, remplace dix abonnements mensuels : sans jamais exposer votre comptabilité, vos photos ou votre fichier client.

Axel Camilliere, fondateur de PrivateCore

Axel Camilliere

Fondateur et développeur de PrivateCore, à Montpellier.

PRIVATECORE SAS édite et distribue les logiciels HomeCore, SoloCore et BusinessCore. La société est immatriculée au RCS de Montpellier sous le numéro 103 084 018, avec un capital social de 1 000 €.

L'éditeur conçoit, développe, installe et maintient l'écosystème lui-même. Pas d'équipe support offshore, pas de centre d'appels : quand vous nous écrivez à contact@privatecore.fr, c'est l'éditeur qui répond.

Pourquoi maintenant

Trois choses ont changé en même temps. Les logiciels que les entreprises utilisent tous les jours n'en ont suivi aucune.

  1. Vos données valent plus cher ailleurs que chez vous

    Il ne se passe plus un trimestre sans qu'une fuite expose des millions de dossiers : opérateurs, mutuelles, plateformes d'emploi, administrations. Le point commun n'est pas la négligence, c'est la concentration. Percer un hébergeur rapporte des millions de fiches d'un coup ; personne ne monte la même opération pour les quatre cents clients d'un restaurant. Héberger chez soi ne rend invulnérable personne, mais ça vous sort de la cible qui rapporte.

  2. L'IA a rendu la question urgente

    Une IA utile lit ce qu'une entreprise a de plus sensible : ses factures, ses contrats, ses échanges avec ses clients, les dossiers de ses salariés. La confier à un service distant, c'est exporter exactement ce qu'on refusait d'exporter. Ici, le modèle tourne sur la machine de l'établissement : les documents ne sortent pas, les questions non plus, il n'y a ni transfert hors UE à justifier ni sous-traitant à déclarer, et rien à payer à la requête.

  3. Le logiciel métier, lui, n'a pas bougé

    Une bonne partie du marché vit d'une rente : un produit pensé il y a quinze ans, une interface que plus personne n'ose montrer, et une note qui monte à chaque utilisateur, chaque module, chaque établissement ajouté. La migration coûte assez cher pour que personne ne parte, alors rien ne s'améliore. Ici, le prix est affiché, il ne dépend pas du nombre d'utilisateurs, il plafonne, et vos données s'exportent aux formats standards le jour où vous décidez de partir.

On a commencé par le droit, pas par les écrans.

Avant le premier écran, la question n'était pas « à quoi ressemble un logiciel de restaurant » mais « qu'est-ce qu'une entreprise doit légalement faire ». Comment on la déclare, ce qu'elle doit porter sur une facture, ce qu'elle doit conserver et pendant combien de temps, quels registres elle doit pouvoir présenter à un contrôle, ce qu'elle doit déclarer chaque mois pour ses salariés.

Le socle est né de cette liste : facturation conforme et Factur-X, caisse inaltérable, registres du personnel, déclarations sociales, archivage. Les métiers sont venus se poser dessus, la restauration, l'hôtel, le garage, le cabinet de santé, l'agence immobilière, parce qu'un métier c'est ce socle commun plus quelques règles à lui. Construit dans l'autre sens, on obtient ce que vend le marché : une interface par métier, et la conformité vendue en option, module par module.

Sobriété · Souveraineté

Toute votre entreprise sur une machine qui consomme comme deux ampoules

La souveraineté locale n'est pas qu'une question de données. C'est aussi une informatique frugale : un seul appareil chez vous, pas une flotte de serveurs qui chauffent dans un datacenter à votre place.

Un seul Mac Mini

Toute la gestion tourne sur une machine posée chez vous, silencieuse et sobre, pas sur un parc de serveurs loués.

Zéro serveur cloud par client

Pas de machine virtuelle qui tourne 24 h/24 dans un datacenter pour chacun de vos utilisateurs. L'empreinte du multi-tenant cloud disparaît.

IA locale, pas de datacenter GPU

Vos requêtes IA tournent sur votre Mac via Ollama, jamais envoyées à un cluster GPU géant qui consomme ailleurs.

Acheté une fois, possédé, durable

Un Mac Mini dure des années, se répare et se revend. Pas de matériel renouvelé au gré des offres cloud.

Parcours

  • 2024

    Genèse

    Premiers prototypes. L'idée naît d'un besoin personnel : remplacer une dizaine d'outils SaaS par une installation locale unique, contrôlable et réversible. Le nom PrivateCore est déposé.

  • 2025

    BusinessCore : première installation réelle

    Premier client PME installé physiquement : planning, paie, compta, POS, HACCP. Le produit s'éprouve face à la vraie vie : les bugs sortent, la robustesse s'installe.

  • 2025

    HomeCore + SoloCore

    L'écosystème se structure autour de trois produits distincts. Un Mac Mini par contexte : vie privée, activité indépendante, entreprise. Jamais de mélange.

  • 2026

    PRIVATECORE SAS : ouverture publique

    Constitution de PRIVATECORE SAS le 26 mars 2026 (siège à Montpellier). Le site privatecore.fr est ouvert au grand public. L'intégration IA locale (Ollama, Mistral) est généralisée sur les trois produits. L'offre Max arrive pour les besoins multi-site.

Valeurs

Souveraineté

Sur un Mac Mini, vos données restent chez vous. En ligne, elles restent en France, sur une instance qui n'est qu'à vous.

Artisanat

Un produit fait main, installé à la main, maintenu à la main. Pas d'automatisation au détriment de la qualité.

Réversibilité

Vous pouvez partir à tout moment. Exports standards, formats ouverts, aucun verrou contractuel ou technique.

Honnêteté

Prix affichés, limites assumées, pannes documentées. Pas de langue de bois, pas de promesses marketing gonflées.

Prêt à reprendre le contrôle ?

Une installation sur mesure, une réponse du fondateur, et un Mac Mini que vous achetez vous-même ou que nous livrons configuré.